Friday, December 19, 2014

Réussir la première prise de contact avec la belle désirée


Salut les gars,
C’est Alex qui vous écrit.

Exemple: vous vous parlez depuis des heures. Vous avez réussi à maintenir la conversation sur les rails, abordant mille sujets, comparé vos goûts, évoqué les concerts entendus et les films vus de ces dernières semaines. Ou alors, peu importe, vous avez dit du mal de vos connaissances communes, des profs, de vos familles. Bref, vous en savez un peu sur elle et sur sa façon de voir la vie ; assez en tous cas pour avoir envie d’en savoir plus sur ce qui se cache derrière le petit sourire espiègle que vous avez envie de dévorer tout cru depuis que vous êtes entrés dans ce bar. Pendant la conversation, vous avez bien entendu été obligés de vous approcher pas mal pour vous entendre dans ce lieu bruyant, plein de musique et du bruit des conversation environnantes, au point que vous avez senti ou cru sentir son souffle sur votre peau lorsqu’elle vous parlait. Et pourquoi pensez-vous qu’il y ait de la musique dans les bars si ce n’est pour obliger les gens à s’approcher les uns des autres, mmm ? Vous avez même à un moment goûté son cocktail dans son verre, placé son lèvre exactement dans la trace des siennes, et le verre était encore tiède de son contact. Bref, comme le chante Jim Corcoran, « on s’est presque touchés, on s’est presque connus ».

Tout est dans ce « presque ». Comment le franchir ? Comment établir un contact physique, charnel, entre son corps et le vôtre ? Comment effleurer ses lèvres ? Comment toucher sa peau ? C’est bien entendu à vous de prendre l’initiative ; on n’annule pas des siècles de domination masculine d’un coup de baguette magique (ou alors, allez promener un peu en Scandinavie ou en Europe du nord et vous m’en direz des nouvelles…). Mais faut-il franchir le pont du bout des doigts, l’embrasser franchement en profitant d’un moment de silence ? Et comment sortir de cette tétanie croissante qui vous prend au fur et à mesure que vous vous dîtes « il faut que je fasse quelque chose, il faut que je fasse quelque chose ». Quelque chose, oui, mais quoi ?

Voyez-vous, vous êtes comme un conquérant sans armée devant une citadelle qu’il n’a – et c’est quand même heureux, nous connaissant comme je nous connais, nous les hommes – pas le pouvoir de prendre de force. Y êtes-vous le bienvenu ? Pour le savoir, il n’y a pas à y couper, vous devez vous y présenter en personne. Pas moyen d’envoyer un parlementaire muni d’un drapeau blanc : la citadelle a envie d’un conquérant, pas d’un diplomate ! Il vous faut d’une manière ou d’une autre lancer le grappin en haut des tours. Et là, vous saurez. Soit le pont-levis s’abaissera devant vous soit on vous jettera de l’huile bouillante sur la tête, mais au moins vous serez fixé. Et moi, pour ce faire, mon grappin préféré c’est ma main. Et oui, attaquer franchement par une galoche princesse est un rien indélicat et vous expose à la crainte et son corollaire, le refus. Mais poser la main tendrement sur l’épaule ou l’avant-bras et attendre la réaction ne mange pas de pain. Si elle retire son bras, vous avez compris. Si elle le laisse et vous regarde, troublée, vous êtes sur la bonne voie. Le silence sera là mais il sera radicalement différent de celui qui peut advenir dans une conversation : c’est un silence trouble, un silence sensuel. Entretenez-le en caressant tout doucement du bout des doigts et laissez le faire son œuvre. Lorsqu’il devient intolérable, murmurez quelque chose du genre « pardon, j’aurais pas dû… » . Ou dites ce qui vous passe par la tête, même si ça paraît incongru. Ou bredouillez, ça suffira. Mais surtout laissez le charme agir. Elle s’approchera de vous ou c’est vous qui le ferez et vos lèvres rentreront en contact naturellement au moment propice.

Bien entendu, tout ne se déroulera pas forcément aussi simplement et efficacement que ça. Peut-être, au lieu de se laisser embrasser vous dira-t-elle « non, pas ici » ou « non, pas maintenant », ce qui est relativement positif moi je trouve. Cela signifie que son cousin Raymond est dans la salle, ou sa copine Edna, celle qui raconte tout à tout le monde, et qu’elle tient à être discrète. Il ne tient qu’à vous de proposer d’aller faire un tour ou de vous revoir le lendemain, ou quoi que ce soit du genre. L’affaire est sinon gagnée, du moins bien avancée. Peut-être enlèvera-t-elle votre main ostensiblement de son bras, avec l’air dégoûté de celle qui trouve une mouche dans sa salade. Bon, là c’est perdu mais il valait mieux faire quelque chose que continuer à se fourvoyer, non ? Peut-être vous dira-telle « arrête » ? Mais il y a des « arrête » dont le ton signifie « continue ». Là il vous faudra user de discernement pour comprendre…

Sinon, potentiellement plus long et plus risqué, la voie du langage peut aussi s’offrir à vous. Récemment, au lieu de faire comme à l’accoutumée ma première incursion en territoire adverse et désiré par quelque frôlement des doigts sur le bras, j’ai juste parlé les choses, exactement comme je vous les ai écrites. Qu’est-ce qui m’a pris ? Je n’en sais rien. J’avais bu un coup de trop peut-être. Ou sans doute était-ce l’euphorie légère de ses yeux verts dans les miens. En tout état de cause, je lui ai dit texto que je me sentais comme un conquérant devant une citadelle qui hésitait sur la façon de nouer le contact. Elle m’a regardé assez interloquée, il faut bien l’avouer, mais on le serait à moins, puis elle a souri et m’a demandé ce que je comptais faire. J’ai répondu qu’il fallait que je trouve un grappin pour envoyer sur les murailles et voir si on m’enverrait de l’huile bouillante sur la tête. Elle a souri, m’a dit quelque chose comme « je vais voir où en sont mes stocks d’huile bouillante » et on a parlé d’autre chose. Un peu plus tard, je ne saurais pas trop vous dire quand, en tous cas au moment précis où ça m’a paru une évidence qu’il fallait le faire, j’ai posé sa main sur sa joue et je l’ai caressée. J’ai dit « ça y est, j’ai trouvé le grappin ». Elle m’a répondu : « bon, pas d’huile bouillante, apparemment ». On a plus rien dit, j’ai continué à lui caresser la joue puis je l’ai embrassée. Pas mal, non ? Un peu risqué comme approche, mais à vaincre sans péril on triomphe sans gloire… Notez que le fait d’avoir parlé les choses, d’avoir annoncé l’événement, non seulement les préparait à ses yeux et (je l’espère) le rendait désirable mais m’a obligé, moi aussi, sous peine de sembler un innommable couard, à agir. Une fois qu’on a annoncé une chose pareille, il faut bien se prendre par la main, non ? Cela s’appelle un énoncé autorééalisateur : en annonçant que vous prendrez le contact vous le prenez de fait, et vous vous obligez à poursuivre dans cette voie.

Bref, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de faire. Juste quelques écueils à éviter : celui de la trop grande brusquerie (les femmes aiment peut-être les conquérants décidés mais pas les soudards) et celui de la lâcheté. Car le courage ce n’est pas de ne pas avoir peur, ça c’est l’inconscience. Le courage, c’est d’avoir peur mais d’y aller quand même la tête haute et le regard décidé. Alors hardi les gars ! Prenez votre courage à deux mains et, si vous suivez mon conseil, le bras de votre dulcinée de l’autre. A vous de jouer !

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Comments

14 Responses to “Réussir la première prise de contact avec la belle désirée”
  1. kouame says:

    m’ecrire à cet email

  2. Tutur says:

    et si on n’ose pas ?

  3. scorpion says:

    j’ose pas elle a 1 ans de plus que moi

  4. tente says:

    je me lance ce week-end :)

  5. jacob says:

    et si il ne sagit pas de se rencontrer dans un bar?

  6. Paul says:

    Alors c’est la permanance au collège

  7. Nounours says:

    Tres intéressant comme site en tout cas et de précieux petit conseil qui vont sérieusement m’aidé merci a toi Alex et continue surtout =D

  8. jeremy says:

    Merci beaucoup alex meme si je ne l’ai pas encore tester tes technique m’on permi de reprendre confiance en moi et je te remerci déja de cela

  9. tarlousetaupe says:

    J’avais des bonnes relations avec une fille puis je me suis dit qu’il fallait faire le premier pas.
    Puis 2 jours avant que je me lance, une fille de ma classe raconte a cette fille que je me masturbais en classe (ce qui est complètement faux)
    Depuis, elle n’ose plus me parler et sais maintenant que je l’aime. Je suis dans la mouise. H

  10. bastien says:

    salut alex merci beaucoup j’ai essayé ça a marché

  11. Woaaaaw says:

    Salut , je suis sur une fille en ce moment , difficilement cernable , (2 ans de plus ^^). Cela fait deux jours que je la connait , et je lui ai fait le coups du regard avant de tomber ici et je suis trop content car pour l’instant , aucune maladresse … Merci a toi Alex , je testerais la technique du touché , voir l’expression de son jolie visage ! J’en dirais plus après avoir tenter la chose , mais ne jamais parler trop vite ^^

  12. quentin says:

    ok super le conseil je vais trouver autre chose que les chzteux genre les papillons lol

  13. bibi300du11 says:

    Je n’ose pas elle à 1 ans de moins que mois mais je sens qu’elle m’aime elle fait que me regarder et elle me drague

  14. Lecteurdudimanche says:

    Bonjour,

    je tenais simplement à vous dire que je trouve votre site ininteressant, et sans contenu concret. Vous ne faites que parler dans le vide, en restant très très abstrait. Bref, du brodage. Presque de la communication mystifiante.

    Bonne soirée.

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